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juillet 2008

la derniere blague:Le cout des missions Sapeur-pompier

 Pompiers : le coût
des missions par département

Anne-Charlotte De Langhe
22/07/2008 | Mise à jour : 07:51 |
Commentaires http://www.lefigaro.fr/icones/bulle_comment.gif1 le Figaro

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Une intervention des pompiers boulevard Malsherbes. 

En fonction du budget alloué par chaque conseil général, «Le Figaro» a calculé le prix des interventions d'urgence. Dans le Sud, les feux de forêt coûtent cher.

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L'éclat de voix du général Joël Prieur, la semaine dernière, n'était pas passé inaperçu. Las de voir ses hommes contraints à des déplacements relevant de la «bobologie», le patron de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris avait envisagé de facturer aux personnes secourues tout déplacement abusif ou dénué d'urgence. Une sortie justifiée par un nombre d'appels et d'interventions à saturation qui avait fait naître un début de polémique.

Lundi encore, le député varois Georges Ginesta, rapporteur spécial pour la Sécurité civile, a appelé les pompiers à «ne pas oublier qu'ils sont un service public payé par l'impôt, et donc par les Français. S'ils ne veulent plus répondre à certains appels, alors il faudra diminuer les effectifs dans les casernes.» a lancé l'élu au Figaro. Depuis le début des années 2000, et la mise en place de la départementalisation, les pompiers ne sont pourtant pas trop de 250 000 (dont 4/5 de volontaires) pour répondre aux quatre millions d'interventions (soit 11 000 missions par jour) venant en aide aux Français.

Mais cela a un coût : en 2007, 5 milliards d'euros ont été injectés dans les services départementaux d'incendies et de secours, auxquels il convient d'ajouter un milliard dans le budget de l'État. «Il s'agit d'un budget supérieur à celui du ministère de la Culture, de l'Agriculture, des Affaires étrangères, et presque équivalent à celui de la Justice», ne manque pas de rappeler Georges Ginesta, député UMP du Var. Une manne financière que se répartissent les conseils généraux, d'autant plus importante que le nombre de sapeurs-pompiers ne cesse de gonfler.

D'un département à l'autre, les enveloppes varient considérablement, le Nord se taillant la part du lion avec 144 millions d'euros, soit six fois plus que la Corse-du-Sud. Pour la Gironde, le Rhône et les Alpes-Maritimes trois départements qui disposent en moyenne de 4 620 pompiers , le budget est tout aussi confortable. Pour l'île de Beauté, aux prises chaque été avec des incendies ravageurs, la somme peut paraître dérisoire. Selon nos calculs, effectués sur la base des données 2007 de la Direction de la défense et de la sécurité civiles, c'est de surcroît là-bas que les secours sont les plus onéreux : 185 euros par an pour mille habitants. «La période estivale coûte cher aux contribuables, note la Fédération nationale des sapeurs-pompiers, mais la Corse bénéficie en saison des renforts du continent. L'hiver, lui, est plus calme».

Les secours aux victimes

Les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, la Gironde, le Gard et le Var suivent de près. Mais une constante demeure partout sur le territoire : si la lutte anti-incendies comprend les missions les plus longues et les plus chères en termes de matériels, elle ne représente jamais plus de 10 % de l'activité annuelle des pompiers. En revanche, le secours à victime concerne plus de la moitié des interventions (62 % en moyenne), soit 2,5 millions de sorties par an. De quoi justifier le coût des secours en Seine-et-Marne (90 euros par an pour mille habitants) qui, à effectifs de pompiers équivalents, bénéficie d'un budget 1,7 fois supérieur à celui de l'Hérault.

Dans le cas présent, le volume financier se trouve être directement lié à la population défendue. «Le territoire à couvrir est immense, précise-t-on au SDIS 77. Presque la moitié de l'Ile-de-France». Mais il faut aussi, parfois, composer avec des facteurs tout simplement humains. Avec un coût pour mille habitants de 121 euros par an, les Alpes-Maritimes payent le prix des exigences d'une population «vieillissante, et qui a le réflexe du 18 assez facile».

Pas de quoi alléger le standard des pompiers qui, dans certains départements, n'hèsitent pas à conseiller aux habitants à se tourner vers un plombier dès lors que leur lave-linge inonde la cuisine, ou vers une société spécialisée pour déloger un nid de guêpes.

» L'intégralité de l'étude

» Les décès de pompiers en service ont baissé en 2007


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"MAL LOGES":Sapeur pompier de LUNEL

Édition du jeudi 24 juillet 2008

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Intercommunalité

Unanimité sur la caserne des pompiers

 
 

Le débat fut viril, mais correct. Mardi soir, les délégués communautaires étaient rassemblés pour une séance exceptionnellement tardive dans la saison. Deux dossiers seulement à l'ordre du jour, mais de poids ! Il s'agissait en effet de faire le point sur le pôle oenotouristique de Saint- Christol (nous y reviendrons dans une prochaine édition) et sur la question urgente de la caserne des pompiers.
Depuis plus de deux ans, les pompiers protestent contre les conditions de vétusté dans lesquelles ils sont contraints à exercer leur mission. Un comité de pilotage a été mis en place pour mener la réflexion et une étude réalisée. A l'issue de ce travail préparatoire, la construction d'une caserne neuve avec 39 chambres pour Lunel et la réhabilitation de la caserne de Marsillargues étaient préconisées.

Trois sites ont été examinés pour la construction de la nouvelle caserne de Lunel, dont le coût, hors achat du terrain, atteint désormais la bagatelle de 6,5 M€. Les élus avaient donc à débattre de ces options ainsi que du financement. Parallèlement, ils devaient aussi décider si la communauté de communes accepte le principe du transfert de compétences de la ville de Lunel vers la communauté de communes pour assurer la construction, opération qui s'avère manifestement complexe sur le plan juridique.
C'est évidemment la question du financement qui alimentait l'essentiel du débat. En cause, la position du SDIS (service départemental de secours et d'incendie), qui a décidé de ne pas « investir 1€ dans la construction de nouvelles casernes ». Autre point noir, soulevé par Hervé Dieulefès, vice-président et maire de Saint-Just : les communes riveraines de la CCPL, « qui bénéficient de l'intervention des pompiers lunellois mais ne sont pas sollicitées pour participer au financement ». De son côté, Claude Arnaud, maire de Lunel, appelait l'attention des délégués sur quelques points d'ordre juridique essentiels, en particulier en matière de compétences, et insistait sur le fait que la Ville « participe au financement de ce projet en sa qualité de membre de la CCPL, comme les autres communes ». Il s'engageait néanmoins à dégager 500 000 €, soit la valeur des bâtiments actuellement occupés par les pompiers, à la condition que la commune « récupère la propriété et la jouissance de ces biens », ce qui n'est pas encore acquis.
Reste qu'avec la participation du conseil général, celle de la CCPL (3 M€) et de la Ville, il restera encore 1,5 M€ à trouver pour construire une nouvelle caserne.
Le dossier est tout aussi compliqué pour le choix des terrains. Les pompiers préfèrent la proximité du pôle santé de Lunel, dans la mesure où la majorité des interventions se font pour raisons médicales. La ville de Lunel, qui dispose de terrains, souhaite les conserver dans l'objectif d'un futur agrandissement du pôle, mais ne s'opposerait pas à ce que d'autres terrains riverains puissent être mobilisés.
Un deuxième site est envisagé entre l'échangeur de l'autoroute et la base Lidl, la commune de Saturargues se disant en outre prête à trouver un terrain sur son territoire, ce qui suppose tout de même une modification du plan local d'urbanisme. Enfin, la future Zac, à cheval entre Lunel et Lunel-Viel, qui semblait privilégiée par les élus, perd beaucoup de son intérêt dès lors que le projet de déviation de la RN 113 semble gelé.
En dépit des nombreux obstacles qui restent à surmonter, les élus se sont prononcés à l'unanimité pour la construction de la nouvelle caserne de Lunel et la réhabilitation de celle de Marsillargues.



M. D.
   

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"MAL LOGES":Manifestation des Sapeurs-pompiers de SETE:article Midi libre

Édition du jeudi 24 juillet 2008

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Photos V. DAMOURETTE

   

Sète

Manifestation spectaculaire des pompiers

 
 

La façade et le hall de la mairie aspergés de mousse anti-incendie. Une manifestation spectaculaire, hier matin, de la colère des sapeurs pompiers de Sète, en grève pour une durée illimitée. Ils réclament la construction d'une nouvelle caserne à l'emplacement de l'actuelle, ou ailleurs sur la presqu'île.

Mais ils refusent le site proposé par la municipalité, à Cayenne. « Ce lieu est soumis aux embruns de Sud Fertilisants, à 500 mètres du premier accès bateau et à l'extérieur des ponts », explique un porte-parole du collectif des sapeurs pompiers (CSP) de Sète . « Or, plus de 80 % de nos interventions se font intra-muros. »Il assure que les pompiers continueront leur mission de secours, tout le temps que durera leur mouvement de protestation. Construite

dans les années 1960, la caserne de Sète est, semble-t-il, trop exiguë et vétuste pour la centaine de pompiers (professionnels et volontaires) qui y travaillent.

Cela fait plus de deux ans que la Ville, propriétaire du site, et les responsables des soldats du feu discutent de la réhabilitation de la caserne. Ulcérés de n'être pas conviés à une réunion de travail, prévue hier matin à la mairie, rassemblant notamment le nouveau commandant de la caserne Didier Rugiero, le colonel Charles Cassar, responsable des pompiers de l'Hérault et le maire, François Commeinhes, une soixantaine de pompiers ont marché vers l'hôtel de ville. Dans le bâtiment, ils ont enfumé le hall avec des fumigènes avant d'investir bruyamment le 1er étage. Trois membres du CSP ont obtenu de s'asseoir à la table des discussions.

François Commeinhes a fustigé leur « façon de venir de type hooligan ». Il a rappelé qu'une réunion était prévue le 19 août au sujet de la nouvelle caserne. « D'ici là, j'aimerais que vous vous mettiez d'accord sur un cahier des charges », a-t-il dit. « On a déjà signé assez de papiers, vous connaissez nos besoins », ont rétorqué les membres du collectif avant de quitter la salle.

Déterminés, ils ont appelé leurs collègues à déclencher "le plan B" : quelques minutes plus tard, la façade de la mairie était blanchie de mousse. La municipalité a annoncé qu'elle donnera « les suites judiciaires qui s'imposent »

. Les pompiers, eux, ont décidé d'occuper la place Léon-Blum jusqu'à nouvel ordre.

Guilhem MARTIN-SAINT-LEON
   

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levee du preavis de greve du 12 juillet 2008.C.R reunion intersyndicale et Mr Gaudy et Col Cassard

 

C.R entente syndicale-president SDIS du 08.07.2008

 

TEMPS DE TRAVAIL

 

COMPTE RENDU du C.A du 27.06.08